La chanson de l’Hindou

Bhagwan S. Gidwani a présenté la chanson en version moderne en clarifiant la phraséologie et les termes qui peuvent paraître obscurs ou archaïques à l’époque actuelle en raison de tous les siècles qui se sont écoulés depuis.

La Chanson de l’Hindou

Reproduit dans le livre « La Marche des Aryas » de Bhagwan S. Gidwani

(A acquérir d’urgence en souscription)

http://www.editions-banyan.com/pdf/Bon-de-souscription-Aryas.pdf

« Nos désirs nous dépassent, ils sont devenus incommensurables. Mais plutôt qu’à vouloir toujours plus, le désir de donner, d’intégrer au lieu de rejeter, d’honorer et de respecter au lieu de refuser ou de mépriser, devrait nous animer […]

« Le gracieux dessein de Dieu inclut tous les êtres humains, et la création tout entière […] Car Dieu est le Créateur, Dieu est la Création […]

« Chaque homme suit sa propre voie qui le mène irrésistiblement à l’Un suprême […] Dieu accorde sa grâce à tous, même à ceux qui ont choisi de s’éloigner de Lui […]

« Les idoles qu’on adore, les images devant lesquelles on s’incline importent peu, pourvu que le comportement, la conduite, restent purs […] C’est donc le comportement — celui d’autrui et le nôtre — qui doit s’améliorer […]

Lire la suite »

Publicités

Commentaire « La Marche des Aryas »

La Marche des Aryas, présenté par le Prof. Jagjit Mirchand 

Editions Banyan, 2015

PRINCIPAUX THEMES DU RETOUR DES ARYAS

Le best-seller de Bhagwan S. Gidwani, « La Marche des Aryas » présente le drame de la naissance et du commencement des racines de l’Hindouisme (Sanatana Dharma) antérieures au 8e siècle avant J.C.

Les autres thèmes importants du livre sont les suivants :

  1. Les Aryas sont originaires de l’Inde. Ils sont nés, ont grandi et sont morts comme des citoyens de Bhârat Varsha, ancrés dans les fondements éternels du Sanatana Dharma.
  1. La théorie de l’invasion aryenne par les Indianistes occidentaux est fausse et frivole.
  1. Fausse et frivole est aussi la théorie de la division Nord-Sud, car l’histoire racontée dans le livre montre comment les peuples de Ganva, Madhya, Sindhu, Bangla et d’autres régions étaient ensemble avec des régions Dravidiennes, dans un esprit d’égalité et de respect mutuel, comme une partie de Bhârat Varsha (L’Inde).
  1. Une génération qui continue à ignorer ses racines est vraiment orpheline – et notre génération, comme les générations à venir, doit être consciente de ses racines culturelles, de sa gloire, de la grandeur de ses idéaux et des valeurs de la civilisation indienne préhistorique.
  1. Un message clair dans « La Marche des Aryas » est l’intégration nationale, l’amour propre national et l’identité nationale de l’Inde. Il nous rappelle également notre esprit de tolérance, comprenant la reconnaissance de la nature spirituelle de l’homme d’où qu’il soit et l’acceptation de toute culture et foi comme les expressions des valeurs éternelles.

Lire la suite »

L’Occident en quête de son âme

L’Occident en quête de son âme

par Pierre Marinier

Sartre écrivait dans « l’Être et le Néant » que « croire », c’est savoir qu’on croit et savoir qu’on croit, c’est ne plus croire ». Qu’elles que soient les réserves qu’impose une affirmation de ce genre, l’on soupçonne bien qu’elle exprime une part réelle du drame de la foi, part réelle qui est surtout le drame de la foi contemporaine, ou de ce qui en reste, de cette foi qui n’est trop souvent qu’une mauvaise foi. Or, quand la loi se discute ou se met en cause, il est inévitable que d’autres base de certitude soient recherchées, et c’est le mouvement naturel de l’esprit vers la science et ses méthodes expérimentales. Mais, là aussi, l’insatisfaction apparaît bientôt, accompagnée d’une nouvelle forme de scepticisme, car la science ne saisit jamais que les phénomènes, c’est-à-dire les apparences des choses et non les choses elles-mêmes.

Lire la suite »