Schopenhauer et la pensée indienne

Schopenhauer et la pensée indienne

«Je ne crois pas, je l’avoue, que ma doctrine aurait pu se constituer avant que les Oupanishads, Platon et Kant aient pu jeter ensemble leurs rayons dans l’esprit d’un homme ».

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La Marche des Aryas enfin disponible !

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Bonjour à tous !

J’ai le grand plaisir de vous annoncer la parution, le 20 novembre de

La Marche des Aryas

de Bhagwan Gidwani

Cette histoire raconte les événements qui incitèrent les Aryas à quitter leur terre de Bharat Varsha (l’Inde ancienne), 5000 ans avant J.-C. Elle décrit leurs épreuves, leur succès au-delà des mers, et finalement, leur retour en Inde. En 1032 pages, cet ouvrage prodigieux, vaste et absorbant, nous invite à l’avènement des textes fondateurs que sont les Védas et les Upanishads. Il nous apprend, aussi, que les Aryas furent les premiers à énoncer les droits universels de l’Homme en cherchant à éradiquer l’esclavage et en affirmant la liberté et l’égalité de tous les peuples.

CE LIVRE EST UNE CONTRIBUTION FONDAMENTALE À LA LITTÉRATURE HISTORIQUE DE L’INDE ET DUMONDE. IL DOIT ÊTRE LU ET RELU, ET PLUS IL SERA LU, PLUS IL Y AURA DE TRÉSORS À DÉCOUVRIR.

http://editions-banyan.com/marche-des-aryas.html

 

Avec toutes mes amitiés,

David Aimé
Directeur des éditions Banyan

 

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ÉDITIONS BANYAN
David Aimé
—————————————
Romans, essais et documents sur l’Inde
http://www.editions-banyan.com
—————————————
14 rue Charles V – 75014 Paris -France

Tél : 06 19 46 62 09
Mail : contact@editions-banyan.com

 

https://www.sindhulogy.org/

https://www.sindhulogy.org/return-of-the-aryans/

 

La victoire des Aryas ou la renaissance universelle

La victoires des Aryas ou la renaissance universelle

Pourquoi et comment l’Hindouisme peut sauver le monde et la vie vivante des vivants.

V.C. : Vous avez titré la Renaissance Universelle « La victoire des vrais Aryens » ; pourquoi ? Seriez-vous un aficionado du nazisme ?

Dino C. : C’est tout l’inverse, heureusement ; et pourtant, c’est justement pour cette raison que je défends le terme d’« aryen » ; parce qu’on ne sait pas encore dire : « tolérance zéro à l’encontre de toutes les formes de prédations humaines : prédations physiques, prédations économiques, ou prédations culturelles ». La prédation humaine est le seul problème, en fin de compte. Et cette prédation humaine ne doit plus être associée au terme d’ « aryen », par simple honnêteté envers ceux qui ont toujours utilisé ce terme : les Indiens. Je m’explique.Lire la suite »

Extrait d’un discours de Tagore

« Lorsque je jette mon regard tout autour, je rencontre les ruines d’une orgueilleuse civilisation qui s’écroulent et s’éparpillent en vastes amas de futilité. Pourtant, je ne céderai pas au péché mortel de perdre confiance en l’homme : je fixerai plutôt mon regard vers le prologue d’un nouveau chapitre dans son histoire, une fois que le cataclysme sera terminé et que l’atmosphère sera rendue limpide avec l’esprit de service et de sacrifice. Ce nouveau jour pointera peut-être sur cet horizon, à l’Est, où se lève le soleil. Un jour viendra où l’homme, cet insoumis, retracera sa marche de conquête malgré toutes les barrières afin de retrouver son héritage humain égaré. »

Rabindranath Tagore
Extrait du discours sur la « crise de la civilisation » prononcé le 7 août 1940 à Santiniketan.

http://whc.unesco.org/fr/listesindicatives/5495/

http://www.bolpur-santiniketan.com/santiniketan.html

Tagore éducateur

Tagore éducateur

Lorsque Rabindranath Tagore vint visiter les Genevois, ils eurent l’heureuse suprise de constater que le grand poète hindou était plus proche d’eux que bien des penseurs européens. En particulier, il se trouva que ses idées sur l’éducation avaient bien des rapports avec celles de l’Institut Jean-Jacques Rousseau, qui avait eu le privilège de le recevoir. Avant de venir à Genève, Tagore y avait déjà de fervents admirateurs. En la quittant, il y a laissé des amis en grand nombre.

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Tagore et George Russell

TAGORE

     ET GEORGE RUSSELL (A. E.)

 

Tagore et George Russell ont aimé, médité, chanté aux deux faces opposées de la terre. La nature ne leur a pas montré le même visage, la légende et l’histoire ne leur ont pas ouvert les mêmes perspectives, la religion et la philosophie leur ont dévoilé des mondes aussi étrangers l’un à l’autre que les deux hémisphères où les a jetés la naissance. N’est-il pas artificiel de les rapprocher ? Et démodé, car on a renoncé à ces vies parallèles dont l’excès même, il y a un siècle, a prouvé le vain mirage.

Aussi n’est-il nullement question d’écrire même en raccourci des vies dont la belle trajectoire est heureusement loin d’être achevée, ni de crayonner de ces croquis, symétriques comme flambeaux à chaînettes sur cheminée Louis-Philippe. En manière d’apologie, ajoutons que l’occasion de ce duo (où nous laisserons le plus possible entendre la voix alternée des poètes) est la parution simultanée des Collected Poems d’A. E. et de l’étude approfondie d’Edouard Thomson sur Rabindranath Tagore (1) ; d’autre part d’heureux accidents nous ont à quelques mois d’intervalles mis en rapports avec les deux hommes et permis de recueillir l’impression directe, l’aveu déclaré d’une commune inspiration, d’un touchant échange d’appréciation mutuelle, de respect attendri et d’amitié spirituelle.

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