Irrfan Khan – Un immense acteur

image.png

L’acteur indien Irrfan Khan est décédé le 29 avrill, à l’âge de 53 ans. Il était devenu une star à Bollywood comme à Hollywood avec ses rôles dans des films comme « Slumdog Millionaire », « Jurassic World » ou « The Lunchbox », après avoir pourtant bien failli abandonner le cinéma.Atteint d’un cancer rare diagnostiqué en 2018, Irrfan Khan venait d’être hospitalisé cette semaine à Bombay. Son décès a été annoncé mercredi 29 avril par son agent. « Irrfan était une âme forte, quelqu’un qui a combattu jusqu’à la fin et a toujours inspiré tous ceux qui se sont approchés de lui », a-t-il déclaré.

Né le 7 janvier 1967 dans le Rajasthan (Nord), Irrfan Khan se découvre très jeune une passion pour le théâtre et étudie à la National School of Drama de New Delhi. Mais jouer Shakespeare ou Tchékhov ne l’aide guère à ses débuts, dans les années 1980, dans un cinéma indien prisant alors plutôt les blockbusters avec chants et danses.

Lire la suite »

Tv : Projet Green Blood

Quarante journalistes internationaux, issus d’une trentaine de médias, décident de collaborer pour reprendre les investigations laissées inachevées par leurs confrères assassinés, menacés et emprisonnés car ils enquêtaient sur des scandales environnementaux liés au secteur minier. Ils se rassemblent à Paris pour une réunion confidentielle marquant le début du Projet Green Blood. Ils décident de rouvrir l’enquête sur la mort de Jagendra Singh, un journaliste indien brûlé vif après avoir révélé les liens entre un ministre et les mafias qui contrôlent le marché du sable en Inde. Au Guatemala, ils enquêtent sur la pollution causée par la plus grande mine de nickel d’Amérique centrale ….

réalisé par : Jules Giraudat, Arthur Bouvart

 

https://mobile.france.tv/france-5/projet-green-blood/projet-green-blood-saison-1/1272179-projet-green-blood.html

Robert Jaulin

Voilà ce que disait Robert Jaulin en 1974 :

« L’Occident est le monde de l’unique, de l’unitaire : l’Homme unique, la Nation unique, la Civilisation unique. Ainsi, tout ce qui existe au pluriel, les autres hommes les autres nations, les autres civilisations et ces différentes parties, vont établir une hiérarchie entre elles. Tout ce qui réfère au multiple, à l’humanité au pluriel est interdit, nié. Cela nous le savons dans notre propre corps. Plus le temps passe plus nos faces se ressemblent comme ces faces au chewing-gum que nous propose l’Amérique du Nord, et nos réactions deviennent de plus en plus mécaniques. Les divers caractères de l’homme étaient et sont dans le cadre des civilisations traditionnelles infiniment plus diversifiés. Pourtant la conscience du prochain qui portait en lui sa vérité propre en même temps que ses différences était d’un poids autrement plus grand et constituait un dialogue de vie. Aujourd’hui plus nous devenons semblables, plus nous nous installons dans le silence. »

La communauté tamoule célèbre aujourd’hui 14 avril 2020 une nouvelle année, la 5121.

Confinement : comment célébrer le nouvel an à la maison ?

Dans ce contexte de confinement, conformément aux règles gouvernementales en vigueur, la Fédération Tamoule invite ses coreligionnaires à célébrer le Nouvel an Tamoul, chez eux.

Le déroulé de la Poudjaï familiale prévue ce 14 avril est à réaliser à la maison à partir de 7h30. En fonction du lieu d’habitation et des disponibilités à la maison ; les pratiquants peuvent adapter cette cérémonie. Le but étant de prier sereinement, de se concentrer et d’offrir à Kadavoul (Dieu) dévotion, pensées, et Ambou (cœur).

Sârvari ândou

La calendrier Tamoul célèbre aujourd’hui l’année 5121. C’est la 34e d’un cycle de 60 ans de l’ère du Kalyougam qui compte 432 000 années.

Le premier jour du nouvel an lunaire védique, le nouveau calendrier (panjangam) est souvent installé dans une cérémonie de temple hindou au cours de laquelle les prédictions de l’année à venir sont lues à haute voix.

Ces prédictions sont basées sur le thème astrologique calculé pour la Nouvelle Lune en Poissons. Cela se fait pour un pays particulier, généralement l’Inde où ce système est originaire, mais la prévision est souvent donnée plus généralement pour le monde dans son ensemble.

Lire la suite »

L’Asie du Sud en proie à une récession historique, selon la Banque mondiale

L’Inde, le Bangladesh, le Pakistan ou l’Afghanistan pourraient devenir le prochain épicentre de la pandémie et risquent de réaliser cette année leur pire performance économique en 40 ans, selon l’institution. Ce qui pourrait compromettre les efforts pour lutter contre la pauvreté dans la région.

L’Asie du sud, prochain épicentre de la pandémie de la Covid-19 ? L’Inde, le Bangladesh, le Pakistan ou l’Afghanistan n’ont pas pour l’heure fait état d’une explosion du nombre de cas de covid-19, mais certains experts redoutent que la région ne devienne un des prochains épicentres de la pandémie. Les conséquences économiques puis sociales pourraient être dévastatrices, estime la Banque mondiale dans un rapport.

L’Asie du Sud – une région qui compte 1,8 milliard d’habitants et certaines des villes les plus densément peuplées au monde – risque de réaliser cette année sa pire performance économique en 40 ans, selon le rapport. L’institution a réduit sa prévision de croissance pour la zone de 6,3 % à une fourchette de 1,8-2,8 % et considère que plus de la moitié des pays vont plonger dans une « récession profonde ».

Lire la suite »

Coronavirus : en Inde, l’industrie du médicament sous haute tension

Coronavirus : en Inde, l’industrie du médicament sous haute tension

Après avoir stoppé les exportations de plusieurs molécules, dont le paracétamol et l’hydroxychloroquine, le gouvernement Modi a rouvert les frontières et tente de mobiliser les usines pharmaceutiques.

Les professionnels de santé européens et américains ont poussé un soupir de soulagement, mardi 7 avril. Un mois après avoir gelé les exportations de 13 médicaments et composés de médicaments fabriqués sur son territoire, l’Inde a finalement décidé de rouvrir ses frontières, sous la pression des pays les plus frappés par la pandémie due au nouveau coronavirus, dont beaucoup craignent une rupture de stock.

Le 3 mars, alors que les contaminations ne se comptaient encore que sur les doigts d’une main dans le sous-continent, le gouvernement Modi avait suspendu, par précaution, les ventes de paracétamol, de vitamines B1, B6 et B12, d’antiviraux (aciclovir) et d’antibiotiques sous forme de principe actif ou de produit fini (tinidazole, metronidazole, ornidazole, chloramphénicol, néomycine, erythromycine et clindamycine).

Lire la suite »