Il était une fois un palais moderniste au cœur de l’Inde…

Un palais commandité à la fin des années 1920 par le jeune Maharajah d’Indore, et construit entre 1930 et 1933 par l’architecte allemand Eckart Muthesius. C’est cette incroyable histoire que le Musée des Arts Décoratifs de Paris nous raconte du 26 septembre 2019 au 12 janvier 2020, au gré de sa grande exposition de rentrée : Moderne Maharajah, un mécène des années 1930. Présentée dans la grande nef, elle est le témoignage grandiose et inédit d’une page méconnue des échanges entre l’Europe et l’Inde.

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La plus grande étude d’ADN éclaircit l’origine des langues indo-européennes.

Tout serait venu des steppes: les 400 langues de la famille indo-européenne proviendraient des populations qui vivaient dans les steppes eurasiennes il y a 5000 ans, a révélé une étude de la revue « Science » parue jeudi 5 septembre.

Les linguistes cherchent depuis des décennies à comprendre pourquoi les langues parlées de Paris à New Dehli appartiennent au même groupe de langues, dites indo-européennes. La plus grande étude d’ADN d’humains anciens jamais réalisée, publiée jeudi 5 septembre dans la revue Science, apporte une réponse : des migrations de populations de bergers nomades des steppes eurasiennes, il y a 5 000 ans, vers l’ouest (Europe) et vers l’est (Asie).

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« Si l’Inde et l’Asie du Sud-Est deviennent invivables, trois milliards de personnes vont devoir migrer »

Devant l’urgence du dérèglement climatique et les possibilités d’un effondrement pour des milliards de personnes, comment réaliser la transition, dans les pays du Sud tout comme au Nord ? Dans cet entretien, Gaël Giraud encourage à développer les « communs » et à les protéger de la privatisation, une voie de secours alors que le temps manque.

Gaël Giraud est économiste en chef de l’Agence française de développement (AFD).

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A Bombay, des statuettes écologiques investissent le festival de Ganesh

Cette année, à l’heure de déverser des milliers de statuettes d’éléphants dans la mer, des Indiens soucieux d’environnement recherchent des produits moins polluants.

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Un artiste indien travaille sur une sculpture de Ganesh faite de matériaux écologiques, le 19 août lors du Ganesh Chaturthi festival à Hyderabad. NOAH SEELAM / AFP

LETTRE DE BOMBAY

Il n’en revient pas lui-même. Smith, ainsi que l’ont prénommé ses parents, vend des statues de Ganesh chaque été depuis une bonne décennie sur le marché de Colaba, l’un des plus vieux quartiers de Bombay. Mais à l’approche du festival annuel qui célébrera, du 2 au 12 septembre, l’anniversaire du dieu hindou à tête d’éléphant, protecteur de la capitale économique de l’Inde, ses clients sont incroyablement nombreux à lui réclamer des idoles « eco friendly ».

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