Bonne Année

Je vous souhaite une nouvelle année pleine de promesses et de succès.

David Aimé

Publicités

Durant cinquante ans, il fut libraire de rue, en Inde

alwar-kadai-mylapore-1545822190-725x725-5c25ee79a237f.jpg

L’Inde vient de perdre son plus ancien vendeur de livres : depuis plus de 50 ans, RK Alwar offrait, en pleine rue, des livres à découvrir, pour chacun. Décédé cette semaine, à l’âge de 95 ans, cette figure de la librairie alternative, pourrait-on dire, laisse un souvenir poignant.

Alwar travaillait à Chennai, ville située sur la côte est de l’Inde, et vendait des livres anciens et d’occasion sur le trottoir de Luz Church Road, à Mylapore, dans le quartier sud de la ville.

Voilà cinq ans que sa famille avait cependant pris le relais pour son commerce, lui-même souffrant.

Arrivé à l’âge de 15 ans à Chennai, il se mit, quelque temps plus tard, à vendre ses livres dans la rue. C’est en réunissant de vieux manuels scolaires qu’il a développé son métier de libraire, les commercialisant pour se faire un peu d’argent.

La librairie précaire qu’il avait bâtie s’appelait Alwar Kadai, ou Open Book Shop. Au cours des années, de nombreuses personnalités du livre, poètes, notamment, lui rendirent visite.

 

https://www.actualitte.com/article/monde-edition/durant-cinquante-ans-il-fut-libraire-de-rue-en-inde/92527

Deux lettres de Pierre Fallon adressées à Prithwindra Mukherjee

Pierre Fallon, né en septembre 1912 àNamur(Belgique) et décédé en  septembre 1985 à Calcutta(Inde) est un prêtre jésuitebelge, missionnaireen Inde, indianisteet professeur à l’université de Calcutta.

Pierre Fallon entre chez les jésuites(en 1930). En 1936 Fallon arrive à Calcuttaqui sera le champ d’activité de toute sa vie.  Les fondements de la langue bengalie assurés il en approfondit l’apprentissage au collège Saint-Xavieroù il enseigne également le sanskrit.

Lire la suite »

Le Mémorial de l’Inde

Unknown.jpeg

Le Mémorial de l’Inde

Neuve-Chapelle

Pas-de-Calais

 

Les plaines du Nord et les vallons de l’Est de la France sont parsemés de monuments dédiés à la folie meurtrière des hommes. Les plus grandioses rendent hommage aux combattants de la Grande Guerre de 1914-1918. Ils commémorent des batailles titanesques où la vaillance individuelle des soldats fondait sous le déluge de plomb et de feu qui s’abattait sur eux. Certains noms de lieux aux résonances lugubres hantent toujours nos mémoires d’écoliers : Craonne, Douaumont, Verdun, le Chemin des Dames…

Quel que soit le respect qu’inspirent ces mausolées, avouons-le, leur architecture frise souvent le pompiérisme. À les contempler, on se sentirait presque coupable d’être encore en vie. La vue de ces milliers de petites croix blanches, enrégimentées et figées pour l’éternité dans un perpétuel garde-à-vous, pince le cœur. On rêverait les voir se muer soudain en autant de jolies mouettes qui, enfin libérées, s’envoleraient en tournoyant vers le vaste océan.

Lire la suite »